[NEWS] Libr-estivales (4)

août 30, 2026
in Category: Création, livres reçus, News, UNE
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[NEWS] Libr-estivales (4)

On commencera cette dernière livraison de nos Libr-estivales par un regard caustique porté sur un spectacle aussi ridicule que tragiquement absurde : l’université d’été du MEDEF. Nous retrouverons ensuite de Nouvelles aventures d’Ovaine (Tristan Felix), nos conseils de lectures pour attaquer un mois défavorable à la création originale (Libr-livres reçus), puis nos Libr-événements.

 

Univercécité des kleptocrates
/par l’Observatoire des forces néo-libérales en France/

Sur le Cour-Central                         LACOSTETM

les cotés-en-Bourse ont la cote

qui font défiler des fantômes postpolitiques…

… prennent la pose…

… se tapent la honte…

Les kleptocrates font leur cinéma

pour rouler dans la farine

LA DETTE… LA DETTE… LA DETTE… LA DETTE… LA DETTE… LA DETTE…

est bonne pour

le Bon-Pleupleu-merde-in-fRANCE

qui court se jeter dans la gueule du loup

vêtu de bleu marine

LA DETTE… LA DETTE… LA DETTE… LA DETTE… LA DETTE… LA DETTE…

pour le Bon-Pleupleu-merde-in-fRANCE

l’austérité

aux winners la rentabilité !

Tel est le cours normal des choses, non ?

 

Légende :

Le CAE (Conseil d’Analyse Economique) estime que la dette de la France nécessite désormais des budgets annuels qui totalisent entre 82 et 112 milliards d’économies d’ici 2032, soit au moins 3% du PIB. L’austérité s’impose donc pour tous les secteurs et tous les Français… sauf pour les milliardaires, qui ne paient pas d’impôt sur le revenu selon l’économiste Gabriel Zucman, et pour les entreprises, qui bénéficient de 211 milliards annuels d’aides publiques, d’après les résultats de la Commission d’enquête du Sénat publiés en juillet 2025 : ces 211 milliards d’euros incluent les allègements de cotisations sociales (75 Md€), les dépenses fiscales et « déclassées » (88 Md€), les interventions de Bpifrance (41 Md€) et les subventions directes de l’État (7 Md€). Pour sa part, Gabriel Zucman évalue à 90 milliards d’euros le montant annuel des exonérations de cotisations sociales offertes aux entreprises… en plus de la baisse des impôts sur les sociétés (20 milliards)… La crise de la dette est donc au moins autant celle des recettes – siphonnées par les privilégiés – que celle des dépenses – qui leur peuvent également leur profiter.

 

Nouvelles aventures d’Ovaine /Tristan Felix/

Dans le couloir de la Basse Cour de Justice, Ovaine et une poule caquètent tout bas.
– Alors, poulette, que fis-tu qui te rendit coupable ?
– J’ai piqué du blé et ils vont me clouer le bec, c’est sûr. Et toi, que fis-tu ?
– Je l’ignore encore, mais j’ai grand hâte de le savoir. Je risque d’être plumée, m’a certifié mon guacamole.
– Purée, on pourrait bien lui casser l’œuf, soupire le loup grêle, aigrelettement.
Soudain l’origine inconséquente des causes ouvre la porte et laisse s’échapper la quintessence de l’impensable.

♦♦♦♦♦

Entre deux séances de tchikong, Ovaine élève dans sa ferme bio des chikungunias.
Elle les lâche deux fois par jour dans des écoles, des camps de nudistes, des piscines olympiques.
Sitôt que revenus chargés d’hémoglobine, ils passent à la trayeuse manuelle.
Le loup grêle touille le tout pour explorer les plaquettes et livre, avec effroi, ses analyses à Ovaine.
De toute urgence ils retournent aux piscines olympiques, aux campings de nudistes et dans les écoles où ils transfusent tous les piqués.
Ils sauvent ainsi les chikungunias contaminés, se réapprovisionnent du même coup et, dans une ultime séance de tchikong, Ovaine éploie ses ailes et déroule sa trompe.

 

Libr-livres reçus /Fabrice Thumerel/

► Antoine DUFEU, Comptes à rebours. Au nom de Dieu et du profit, éditions du Canoë, en librairie le 16 juin, 272 pages, 18 €, ISBN : 978-2-487-558-19-9.

Cette extraordinaire épopée critique de la comptabilité en vers/prose enrichit la liste des œuvres qui allient poétique et politique. Son objectif est d’emblée affiché : « ne pas réduire le monde à un marché, toute vie à une marchandise et toute logique à une mercatique » (p. 16) ; lutter contre la transformation des « règles comptables » en « lois martiales » (44), la réduction de la société entière à une société privée, c’est-à-dire à une entreprise, le monde politique au monde économique. Première arme du poète, l’humour : par exemple, feindre de confondre « sex toy » et « storytelling ». Mais l’ironie s’avère plus caustique, par le biais d’énoncés négatifs : « On ne changera nul logiciel sans avoir libéré la langue c’est-à-dire lui avoir permis d’être terriblement actualisée et enrichie » ; « On se gardera d’évoquer le chômage de fin de droit qui n’a qu’une fin, celle de priver de droit » (38)…

Le point de départ d’Antoine Dufeu, un constat simple : « être capitaliste consiste d’abord à poser quelque chose à côté de quelque chose d’autre, à l’écrire, à mettre quoi que ce soit de côté, à provisionner, non à s’approvisionner » (37). Au commencement, fin XVᵉ-début XVIe siècle, Luca Pacioli, « le théoricien de la nouvelle comptabilité » (71). Et l’auteur de décrypter le développement d’une logique qui va imposer le capitalisme comme l’idéologie dominante. Mais en quoi sa démarche est-elle poétique ? Elle l’est au sens où elle analyse de façon subtile les mots comme les sigles et acronymes, se joue des mots d’ordre, déjoue les pièges jusqu’à libérer la langue de sa gangue idéologique.

 

► Maud THIRIA, La Langue torse, Lanskine, juin 2026, 86 pages, 15 €, ISBN : 978-2-35963-184-5.

Au commencement, le mythe d’Ovide : princesse d’Athènes, fille de Pandion et de Zeuxippe, Philomèle est violée par son beau-frère Térée, qui lui tranche la langue pour la réduire au silence ; la victime réagit en brodant son histoire tragique sur une tapisserie qu’elle envoie à sa sœur Procné ; les deux sœurs n’échappent au criminel que par l’intervention des dieux qui les métamorphosent en oiseaux, en rossignol et en hirondelle précisément.

La langue torse de la poète féministe se fait retorse pour adresser un doigt d’honneur à tous les agresseurs, leur faire horreur et dénoncer l’horreur de leurs crimes. La langue torse fait entorse à la langue, la faisant sortir de ses gonds pour exprimer la puissance des affects : face à l’innommable, la violangue (Verheggen), une langue coupée, hoquetée et ritournellisée qui fait tourbillonner signifiants et signifiés.

 

Libr-événements

 

► 𝗥𝗲𝗻𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲, 𝗽𝗲𝗿𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝗻𝗰𝗲
𝗟𝗔 𝗠𝗔𝗖𝗛𝗜𝗡𝗘 𝗗𝗘́𝗩𝗘𝗟𝗢𝗣𝗣𝗘́𝗘 | 𝗝𝗼𝗮𝗰𝗵𝗶𝗺 𝗦𝗲́𝗻𝗲́, 𝗖𝗮𝗺𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗕𝗹𝗼𝗼𝗺𝗳𝗶𝗲𝗹𝗱, 𝗡𝗶𝗰𝗼𝗹𝗮𝘀 𝗧𝗮𝗿𝗱𝘆
𝘀𝗮𝗺𝗲𝗱𝗶 𝟭𝟮 𝘀𝗲𝗽𝘁𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟲 𝗮̀ 𝟭𝟲𝗵,
𝗖𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗩𝗶𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗖𝗵𝗮𝗿𝗶𝘁𝗲́, 𝗠𝗮𝗿𝘀𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲

𝖫𝖺 𝗉𝖾𝗋𝖿𝗈𝗋𝗆𝖺𝗇𝖼𝖾 𝗌𝖾𝗋𝖺 𝗌𝗎𝗂𝗏𝗂𝖾 𝖽’𝗎𝗇 𝖾́𝖼𝗁𝖺𝗇𝗀𝖾 𝖽𝖾 𝖢. 𝖡𝗅𝗈𝗈𝗆𝖿𝗂𝖾𝗅𝖽 𝖾𝗍 𝖩. 𝖲𝖾́𝗇𝖾́ 𝖺𝗏𝖾𝖼 𝖭𝗂𝖼𝗈𝗅𝖺𝗌 𝖳𝖺𝗋𝖽𝗒 𝖾𝗍 𝗅𝖾 𝗉𝗎𝖻𝗅𝗂𝖼. 𝖴𝗇𝖾 𝗉𝗋𝗈𝗉𝗈𝗌𝗂𝗍𝗂𝗈𝗇 𝖽𝖾 𝗅’𝖠𝗌𝗌𝗈𝖼𝗂𝖺𝗍𝗂𝗈𝗇 𝖢𝖺𝗅𝗈𝗉𝗌𝗂𝗍𝗍𝖾.
𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲́𝗲 𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲 𝗲𝘁 𝗴𝗿𝗮𝘁𝘂𝗶𝘁𝗲
𝖤𝗇 𝟣𝟫𝟨𝟪, 𝖯𝖾𝗋𝖾𝖼 & 𝖧𝖾𝗅𝗆𝗅𝖾́ 𝗂𝗆𝖺𝗀𝗂𝗇𝖾𝗇𝗍 𝗎𝗇𝖾 𝗆𝖺𝖼𝗁𝗂𝗇𝖾 𝗊𝗎𝗂 𝖺𝗇𝖺𝗅𝗒𝗌𝖾, 𝖽𝖾́𝖼𝗈𝗆𝗉𝗈𝗌𝖾, 𝗍𝗋𝖺𝗇𝗌𝖿𝗈𝗋𝗆𝖾 𝗅𝖺 𝗅𝗂𝗍𝗍𝖾́𝗋𝖺𝗍𝗎𝗋𝖾…
𝖫𝖾 𝗁𝖾́𝗋𝗈𝗌 𝖽𝗎 𝗍𝖾𝗑𝗍𝖾 𝖾́𝖼𝗋𝗂𝗍 𝗉𝖺𝗋 𝗅𝖾𝗌 𝖽𝖾𝗎𝗑 𝖺𝗆𝗂𝗌 𝖾𝗌𝗍 𝗎𝗇 𝗈𝗋𝖽𝗂𝗇𝖺𝗍𝖾𝗎𝗋. 𝖴𝗇 𝗈𝗋𝖽𝗂𝗇𝖺𝗍𝖾𝗎𝗋 𝖽𝖾𝗌 𝖺𝗇𝗇𝖾́𝖾𝗌 𝟨𝟢, 𝗊𝗎𝗂 𝗉𝗋𝖾́𝖿𝗂𝗀𝗎𝗋𝖾 𝖺̀ 𝖻𝗂𝖾𝗇 𝖽𝖾𝗌 𝖾́𝗀𝖺𝗋𝖽𝗌 𝗅𝖾𝗌 𝗉𝗈𝗍𝖾𝗇𝗍𝗂𝖺𝗅𝗂𝗍𝖾́𝗌 𝖽𝖾𝗌 𝖺𝖼𝗍𝗎𝖾𝗅𝗅𝖾𝗌 𝖨𝖠. 𝖢𝗈𝗆𝗆𝖾 𝗅’𝖨𝖠, 𝗂𝗅 𝗉𝗈𝗌𝗌𝖾̀𝖽𝖾 𝖽𝖺𝗇𝗌 𝗌𝗈𝗇 𝗋𝖾́𝗉𝖾𝗋𝗍𝗈𝗂𝗋𝖾 𝗍𝗈𝗎𝗌 𝗅𝖾𝗌 𝗀𝗋𝖺𝗇𝖽𝗌 𝗍𝖾𝗑𝗍𝖾𝗌 𝖽𝖾 𝗅𝖺 𝖼𝗎𝗅𝗍𝗎𝗋𝖾 𝗆𝗈𝗇𝖽𝗂𝖺𝗅𝖾. 𝖢𝗈𝗆𝗆𝖾 𝗅’𝖨𝖠, 𝗂𝗅 𝖼𝗈𝗆𝗉𝗈𝗋𝗍𝖾 𝖽𝖾𝗌 𝖻𝗂𝖺𝗂𝗌.
𝖫𝖾𝗌 𝗉𝖾𝗋𝗌𝗈𝗇𝗇𝖺𝗀𝖾𝗌 𝗂𝗆𝖺𝗀𝗂𝗇𝖾́𝗌 𝗉𝖺𝗋 𝖯𝖾𝗋𝖾𝖼 𝗉𝗈𝗎𝗋 𝖺𝗂𝖽𝖾𝗋 𝖺̀ 𝖽𝗂𝗌𝗌𝖾́𝗊𝗎𝖾𝗋 𝗅𝖾 𝖿𝗈𝗇𝖼𝗍𝗂𝗈𝗇𝗇𝖾𝗆𝖾𝗇𝗍 𝖽𝖾 𝖼𝖾𝗍𝗍𝖾 𝗆𝖺𝖼𝗁𝗂𝗇𝖾 𝗌𝗈𝗇𝗍 𝗎𝗇𝖾 𝗎𝗇𝗂𝗍𝖾́ 𝖽𝖾 𝖼𝗈𝗇𝗍𝗋𝗈̂𝗅𝖾 𝖾𝗍 𝗍𝗋𝗈𝗂𝗌 𝗉𝗋𝗈𝖼𝖾𝗌𝗌𝖾𝗎𝗋𝗌, 𝖺̀ 𝗊𝗎𝗂 𝗅𝖾𝗌 𝖺𝗎𝗍𝖾𝗎𝗋𝗌 𝗏𝗈𝗇𝗍 𝖽𝖾𝗆𝖺𝗇𝖽𝖾𝗋 𝖽𝖾 𝖽𝖾́𝖼𝗈𝗋𝗍𝗂𝗊𝗎𝖾𝗋 𝗎𝗇 𝗉𝗈𝖾̀𝗆𝖾.
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𝖫𝖾 𝗍𝗈𝗎𝗍 𝖾𝗌𝗍 𝖾́𝖽𝗂𝗍𝖾́ 𝖾𝗇 𝟤𝟢𝟤𝟧 𝗉𝖺𝗋 𝖫𝖾 𝖭𝗈𝗎𝗏𝖾𝗅 𝖠𝗍𝗍𝗂𝗅𝖺, 𝖺𝗎𝗑 𝖼𝗈̂𝗍𝖾́𝗌 𝖽𝖾 𝗅𝖺 𝗍𝗋𝖺𝖽𝗎𝖼𝗍𝗂𝗈𝗇 𝗉𝖺𝗋 𝖵𝖺𝗅𝖾𝗇𝗍𝗂𝗇 𝖽𝗎 𝗍𝖾𝗑𝗍𝖾 𝗈𝗋𝗂𝗀𝗂𝗇𝖺𝗅 : 𝗏𝗈𝗂𝗅𝖺̀ 𝗅𝖺 𝗆𝖺𝖼𝗁𝗂𝗇𝖾 𝗆𝗂𝗌𝖾 𝖺̀ 𝗃𝗈𝗎𝗋.
𝖤𝗇 𝟤𝟢𝟤𝟧, 𝖺𝗉𝗋𝖾̀𝗌 𝗎𝗇𝖾 𝖼𝗋𝖾́𝖺𝗍𝗂𝗈𝗇 𝖺̀ 𝗅𝖺 𝖡𝗂𝖻𝗅𝗂𝗈𝗍𝗁𝖾̀𝗊𝗎𝖾 𝗇𝖺𝗍𝗂𝗈𝗇𝖺𝗅𝖾 𝖽𝖾 𝖥𝗋𝖺𝗇𝖼𝖾 (𝖯𝖺𝗋𝗂𝗌), 𝖢𝖺𝗆𝗂𝗅𝗅𝖾 𝖡𝗅𝗈𝗈𝗆𝖿𝗂𝖾𝗅𝖽, 𝗉𝗈𝖾́𝗍𝖾𝗌𝗌𝖾-𝗉𝖾𝗋𝖿𝗈𝗋𝗆𝖾𝗎𝗌𝖾, 𝗂𝗇𝗏𝗂𝗍𝖾 𝖩𝗈𝖺𝖼𝗁𝗂𝗆 𝖲𝖾́𝗇𝖾́, 𝖾́𝖼𝗋𝗂𝗏𝖺𝗂𝗇-𝖽𝖾́𝗏𝖾𝗅𝗈𝗉𝗉𝖾𝗎𝗋, 𝖺̀ 𝗅𝖺 𝗋𝖾𝗃𝗈𝗂𝗇𝖽𝗋𝖾 𝗉𝗈𝗎𝗋 𝖼𝗈𝗇𝖼𝖾𝗏𝗈𝗂𝗋 𝖾𝗇𝗌𝖾𝗆𝖻𝗅𝖾 𝗎𝗇𝖾 𝗇𝗈𝗎𝗏𝖾𝗅𝗅𝖾 𝗏𝖾𝗋𝗌𝗂𝗈𝗇 𝖽𝖾 𝗅𝖺 𝗉𝖾𝗋𝖿𝗈𝗋𝗆𝖺𝗇𝖼𝖾 𝗂𝗇𝗌𝗉𝗂𝗋𝖾́𝖾 𝖽𝖾 𝖼𝖾𝗍𝗍𝖾 œ𝗎𝗏𝗋𝖾, 𝖽𝖺𝗇𝗌 𝗅𝖺𝗊𝗎𝖾𝗅𝗅𝖾 𝗅𝖺 𝗆𝖺𝖼𝗁𝗂𝗇𝖾 𝗏𝗂𝗏𝗋𝖺𝗂𝗍, 𝖾𝗇𝖿𝗂𝗇, 𝗌𝖺 𝗏𝗂𝖾 𝗉𝗈𝗍𝖾𝗇𝗍𝗂𝖾𝗅𝗅𝖾. 𝖰𝗎𝖾𝗅𝗊𝗎𝖾𝗌 𝗆𝗈𝗂𝗌 𝗉𝗅𝗎𝗌 𝗍𝖺𝗋𝖽, 𝗏𝗈𝗂𝖼𝗂 𝗅𝖺 𝗆𝖺𝖼𝗁𝗂𝗇𝖾 𝖽𝖾́𝗏𝖾𝗅𝗈𝗉𝗉𝖾́𝖾.
𝖯𝖾𝗋𝖿𝗈𝗋𝗆𝖾𝗋 𝗅𝖺 𝗋𝖾́𝖾́𝖼𝗋𝗂𝗍𝗎𝗋𝖾 𝖽𝖾 𝖼𝖾𝗍𝗍𝖾 𝗉𝗂𝖾̀𝖼𝖾 𝗋𝖺𝖽𝗂𝗈𝗉𝗁𝗈𝗇𝗂𝗊𝗎𝖾 𝖺𝗎𝗃𝗈𝗎𝗋𝖽’𝗁𝗎𝗂, 𝖼’𝖾𝗌𝗍 𝗆𝖾𝗍𝗍𝗋𝖾 𝖾𝗇 𝗌𝖼𝖾̀𝗇𝖾 𝖾𝗍 𝖾𝗇 𝗏𝗈𝗂𝗑 𝗅𝖾 𝗍𝖾𝗑𝗍𝖾, 𝗌𝗈𝗂𝗍 𝗅𝖾 𝗍𝗋𝖺𝖽𝗎𝗂𝗋𝖾 𝖺̀ 𝗇𝗈𝗎𝗏𝖾𝖺𝗎, 𝗅𝖾 𝗋𝖾́𝖾́𝖼𝗋𝗂𝗋𝖾 𝖺𝗎𝗍𝗋𝖾𝗆𝖾𝗇𝗍. 𝖰𝗎𝖾 𝗉𝖾𝗎𝗍 𝗅𝖾 𝗇𝗎𝗆𝖾́𝗋𝗂𝗊𝗎𝖾 𝗌𝗎𝗋 𝗌𝖼𝖾̀𝗇𝖾 𝗌𝖺𝗇𝗌 𝗌𝗂𝗇𝗀𝖾𝗋 𝗅’𝗁𝗎𝗆𝖺𝗂𝗇, 𝖾𝗍 𝖺̀ 𝗊𝗎𝗈𝗂 𝗉𝖾𝗎𝗍 𝗋𝖾𝗌𝗌𝖾𝗆𝖻𝗅𝖾𝗋 𝖼𝖾𝗍𝗍𝖾 𝗆𝖺𝖼𝗁𝗂𝗇𝖾 𝗊𝗎𝖺𝗇𝖽 𝗅𝖺 𝗉𝗂𝖾̀𝖼𝖾 𝖾𝗌𝗍 𝖺𝗋𝗍𝗂𝖼𝗎𝗅𝖾́𝖾 𝖾𝗇 𝗉𝗋𝗈𝗆𝗉𝗍𝗌 𝖾𝗍 𝗋𝖾́𝗉𝗈𝗇𝗌𝖾𝗌 𝖽𝖾𝗌 𝖨𝖠 ?

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Fabrice Thumerel

Critique et chercheur international spécialisé dans le contemporain (littérature et sciences humaines).

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